• Elle nous a prédit quinze crises économiques, huit guerres mondiales mais aussi quatre fins du monde depuis qu'elle dialogue avec les étoiles (forfait illimité). Aujourd'hui, pour OH NON ENCORE DU FOOT !, Elisabeth Tessier se plonge dans les astres et la vodka pour nous donner avant tout le monde le résultat du match France-Mexique !

     

    Déjà, l'équipe de France rentrera dans une composition inédite, Raymond Domenech qui a un ascendant scorpion adore créer des surprises mais aussi se surprendre lui-même : il y a de bonnes chances pour qu'il choisisse ses joueurs cinq minutes avant le début du match et pas nécessairement ceux qu'il pensait sélectionner avant ce laps de temps.

    Avec Mars et Saturne qui se chamaillent gentiment, je vois un match serré, très serré : 6-4. La France gagne mais dans la douleur. Il y aura des sacrifices. La conjonction de Vénus et de Pluton signale des crampes, des ampoules et une jambe cassée (l'arbitre ?). Et la pleine lune, des expulsions : Abidal et un joueur mexicain (ou l'arbitre ?).

    Les buts français : Abidal trois fois, une fois contre son camp, deux fois pour son équipe mais sans le faire exprès (comme Thuram lors de la demie finale France Croatie 98).

    Govou d'une reprise de volée acrobatique sur une grande touche de Sagna.

    Djibril Cissé passe bourrine qui se transforme en tir au grand étonnement de son auteur qui touche un joueur mexicain, l'arbitre (s'il est encore là) puis heurte le poteau de but en rentrant.

    Gallas : Tête sur corner.

    Gignac : Reprise de la tête de volée plongeante sans les mains.

     

    Malgré cette victoire l'équipe de France ne passera pas le premier tour de cette coupe du monde (mais il faut me refiler cinq cent euros et une bouteille de Smirnoff pour que je vous donne le résultat de France Afrique du sud), ce qui créera une faille temporelle ainsi qu'une crise économique et un ras de marée (La France perd la région Sud-ouest).

     

    Elisabeth Tessier


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  • « Depuis que je ne joue plus, les coupes du monde sont vraiment toutes pourries » Michel Platini


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  • Entre Florent Malouda et Raymond Domenech, la hache de guerre est déterrée. Le différent aurait éclaté lors de la collation de fin d'après midi entre la sieste et la séance de vidéo surprise (à la dernière séance : les joueurs ont eu droit au long métrage de Bob l'éponge. Au générique de fin, un Bob l'éponge de deux mètres a fait son apparition distribuant à qui en voulait des figurines des personnages du dessin animé ainsi que des éponges Carrefour et des porte-clés SFR). Florent Malouda aurait ouvert son panier pique-nique puis aurait soupiré bruyamment, attirant l'attention du coach. « Putain fait chier ! » aurait dit le guyanais sous les yeux éberlués de Franck Ribéry et  de Djibril Cissé « Y a des pâtes de fruits, j'ai horreur des pâtes de fruits ! ». Tout le monde sait qu'il y a deux ans, les deux hommes s'étaient pris la tête violemment suite à un désaccord sur les olives sans noyaux (Raymond Domenech soutenait que les olives poussaient comme ça, Florent Malouda affirmait qu'elles subissaient une opération délicate - ouverture au laser, extraction du noyau puis fermeture du fruit par des chirurgiens retraités). Altercation qui avait coûté sa place à Florent Malouda pour l'Euro 2008. Tout le monde sait aussi que les pâtes de fruit ont été offertes aux joueurs par Estelle lors de sa visite la semaine dernière. Tout le monde sait encore qu'Estelle est la femme de Domenech et que ce dernier n'aime pas qu'on fasse allusion à elle, en bien ou en mal. Seul Domenech a le droit de parler d'Estelle. Seul lui a le droit de parler de ses pâtes de fruit, en bien ou en mal. Malouda le sait pertinemment. Comme tout le monde au sein de l'équipe de France. Ce qui devait arriver arriva.

    Dans un silence de mort, Domenech aurait longuement toisé Malouda. D'après les observateurs ses yeux seraient devenus rouges comme ceux du Terminator. Puis il aurait dit : « Bin si t'en veux pas, tu les manges pas ». A son tour, Malouda aurait lancé un regard d'apocalypse à Domenech, déclarant : « J'peux les donner ? ». Domenech aurait alors rétorqué du tac-au-tac : « Bin ouais, si tu trouves quelqu'un qu'en veut ». Franck Ribéry aurait aussitôt sauté sur l'occasion pour détendre cette atmosphère nauséabonde : « Bin moi, j'en veux ! » se serait-il écrié. Malouda lui aurait donc donné ses pâtes de fruit non sans lancer cette dernière fanfaronnade : « Euh en échange, je peux te prendre tes chocolats ? ». Agacé, Raymond Domenech se serait tourné vers Bob l'éponge pour entamer la conversation avec lui.

    Conclusion : Qu'on ne s'étonne pas si, jeudi soir, Bob l'éponge joue à la place de Malouda.

     

    Pedro Montgomery de Vive le Sport


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  • « En 2006, avant la compétition j'ai dit qu'on irait jusqu'en finale. Là, je ne dis rien mais je n'en pense pas moins » Raymond Domenech


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  • Dans cette période de tension où chacun envie la réussite du voisin, où chacun jalouse celui qui le dépasse, où chacun hait celui qui gagne, il est étonnant de voir certains ministres alimenter une polémique malsaine pour attirer sur eux les feux des projecteurs. Peut-être à cause de sa jeunesse et de son ambition démesurée (mais je ne lui tiens rigueur ni de l'un ni de l'autre), Rama Yade n'a pas bien évalué les conséquences de ses propos outrageants sur l'équipe de France de football. En tout cas, il faut le souhaiter sinon ce serait grave, très grave. Selon elle, nos footballeurs français seraient trop gâtés en Afrique du Sud : Hôtel de luxe, personnel dévoué aux petits soins pour eux, grappes de spécialistes en tout genre à leur service (il y aurait aussi des psychologues), trop d'argent serait dépensé pour nos sportifs qui, au fond, ne le méritent pas (voir « le lamentable » match France-Uruguay), argent qui pourrait être utilisé à d'autres fins, plus humaines et sociales. Je pose une question à notre chère secrétaire d'état au sport ? En Afrique du Sud, vit-elle dans une auberge de jeunesse ? Mange t-elle dans les gargotes pas chères du coin ? Se déplace t-elle à vélo ? Est-elle habillée par Tati ? Apparemment non, ou alors je n'ai pas de bons yeux (mais je ne le crois pas, je reviens justement de chez l'ophtalmo, dix sur dix, vue parfaite). Et c'est tant mieux. Les gens d'élite dont elle fait partie ne sont pas arrivés au sommet de la société pour manger du thon en boîte (même pas à la tomate) et passer l'aspirateur. Une fois président, François Mitterrand aspirait-il à dormir dans un formule 1 ? Jacques Chirac à s'acheter un pack de 8.6 dans un leader price ? Nicolas Sarkozy à circuler en Twingo, une montre plastoc Swatch au poignet droit ? Non ces hommes, tout comme Rama Yade, voulaient qu'on les révère et qu'on les serve comme ils le méritaient. Car être tout en haut n'est pas donné à tout le monde. Etre tout en haut c'est un sacrifice qui exige un talent, une force et une volonté surhumains. Normal qu'en retour ces hommes et femmes d'élite reçoivent richesses et honneurs. Tout le monde peut passer l'aspirateur, peu commander aux autres de nettoyer son château ou son hôtel particulier. Les footballeurs sont de la même nature que Rama Yade et Louis XIV. Le luxe dans lequel ils vivent n'est donc pas immérité. Rappelons qu'ils portent les couleurs de Carrefour et de SFR, entreprises que la crise frappe de plein fouet. Que se passerait-il, si les joueurs logeaient dans un hôtel miteux et bouffaient des pâtes bon marché à longueur de journée ? Leurs prestations footballistiques seraient catastrophiques et qui dit débandade sportive dit débandade économique. La France qu'une nouvelle claque économique anéantirait a besoin que son équipe de football passe le premier tour. Il est donc normal qu'elle y mette les moyens. Si elle avait eu conscience des intérêts en jeu, Rama Yade aurait gardé le silence. Et elle aurait massé nos joueurs.

     

    Francis Azemmour

     

    PS : Merde, je voulais parler de Diane de Poitiers, la favorite de Henri II, qui pour conserver sa jeunesse buvait de l'or (à soixante ans, parait-il, la très belle femme en paraissait quinze) rapport au luxe bienfaiteur, tant pis, j'en parlerai une autre fois.


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