• « Les footballeurs ont toute ma sympathie. Contrairement à ces hommes qui croient être maîtres de leur destin eux savent la vanité de cette opinion. Voilà pourquoi ils acceptent leur sort de marionnettes du ballon » Arthur Schopenhauer


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  • On reproche souvent à Nicolas Anelka de ne jamais respecter les consignes. Avant-centre en équipe de France, l'homme dézone et passe beaucoup plus de temps au milieu du terrain que dans la surface de réparation. N'écoutant que lui-même, il se veut libre et insensible à l'opinion d'autrui. Peut-être cette indépendance d'esprit lui vient-elle de sa culture bédé. Nicolas Anelka avoue en tout cas devoir beaucoup au neuvième art sans plus de précisions. Aujourd'hui, pour OH NON ENCORE DU FOOT ! il quitte à nouveau la surface de réparation (tout en gardant la balle au pied) pour nous parler de la série The Punisher.   

     

    Garth Ennis, le fameux scénariste du Preacher, s'attaque à un personnage mythique de comic, le non moins fameux Punisher - La sauce va-t-elle prendre ? Dix mille fois oui ! Les deux premiers tomes de cette série qui je crois en contient dix, défourraillent ! Le premier tome raconte la genèse du Punisher - fin de guerre du Vietnam - Camp de soldats américains constitués en majorité de junkies et d'alcooliques - Avec une poignée de soldats  « encore potables », un seul homme continue à parcourir la jungle pour faire la guerre aux Viêt-Cong : Franck Castle. Il n'est pas encore le Punisher mais déjà en lui règne le chaos. Ses hommes le craignent autant que ses ennemis. Capitaine, il déteste ses supérieurs qui ne pensent qu'au retrait des troupes (il éliminera d'ailleurs un général visitant le camp). Bref, le personnage sombre, violent et torturé est magistralement campé. Et la guerre, sa moitié en quelque sorte, rendue avec un réalisme qui donne des frissons.

    Dans le deuxième tome, Franck Castle est devenu le Punisher. Sa femme et son enfant sont morts, tués par des mafieux. Nous assistons à sa guerre acharnée et vaine contre le monde du crime. Face à ce personnage extrême et déséquilibré des personnages aussi barrés, violents et psychopathes que le héros. Les scènes décapantes s'enchaînent à la vitesse d'une météorite.  Je pense notamment à celle de la soupe où un mafieux soupçonne la serveuse du restaurant d'avoir foutu le sang de ses menstrues dans le plat. Ou au combat ultra violent et final entre le Punisher et ce même mafieux, taré au point de ne pas ressentir sa propre mort... Comme dans le premier tome, l'histoire est captivante, si bien que non seulement on est curieux de voir à quoi ressemblera la suite mais aussi de regarder ses adaptations au cinéma. Il me semble, Raymond Domenech, grand cinéphile, a vu les deux Punisher sortis dans les salles (celui de 2004 et de 2007). Peut-être aura-t-il le temps d'en parler si l'élaboration de ses plans tactiques pour la coupe du monde ne l'accapare pas trop.

    Pour the Punisher tome 1 et 2 : Une panenka et un ciseau retourné (poteau rentrant).


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  • L'univers des hardeuses n'est pas si étendu que cela, et tout le monde connait Monica Stanfeld, l'égérie du réalisateur Dick Vicious, et la formidable soubrette de « Pick nique chez le comte d'Aumale ». Ce que l'on sait moins c'est que quand Monica Stanfeld n'est pas sur un tournage hard, elle se détend dans un stade de foot. Et si sa prouesse labiale est conséquente, sa culture footballistique n'est pas moins grande. Pour OH NON ENCORE DU FOOT, elle n'hésite pas à sortir de la langue de bois si courante chez les commentateurs sportifs, pour nous livrer un de ses merveilleux et licencieux billet d'humeur.

     

    Il faut le reconnaître, j'ai eu plus d'amants joueurs de foot que certains de cela n'ont touché le ballon dans leur carrière. Je ne donnerai pas de nom... Ni dans un cas, ni dans l'autre.

    Pourtant, si j'aime le sport en tant que tel, ses pratiquants, eux, n'éveillent pas particulièrement ma libido.

    Si on voit tant de footeux avec des actrices du hard, c'est sans doutes en raison de nos points communs: Carrières brèves, reconnaissance du public, et gagner sa vie en bougeant ses jambes. Forcément ca rapproche.

    Du coup, mon lit a vu passer tellement de pros du foot, que je m'estime habilitée à faire des statistiques précises. D'où il ressort que 95% des joueurs de foot puent de la gueule. Indubitablement.

    C'est pas ton haleine chargée du matin. Là, c'est les égouts de Mexico pendant la canicule. C'est pas le collègue de bureau qui refoule un peu, c'est un troupeau de Yacks qui a traversé le Kilimandjaro en portant des carcasses de chiens morts. Apocalyptique. C'est l'Armageddon du bon gout.

    A cela on voit très vite une explication logique. Ces sportifs, plus encore que les autres, sont entrainés à ne se servir que de leurs pieds (qui d'ailleurs sentent très bons), et négligent les autres partie de leur anatomie. Même, il n'est pas rare qu'on leur demande de se taire. C'est toujours l'entraineur qui parle. Du coup, l'hygiène dentaire des footeux est déplorable.

     

    Pour toutes celles qui ont la chance d'être avec un footeux, je vais donc donner quelques conseils pratiques.

    D'abord bien sûr, leur interdire le 69. Ou tout ce qui pourrait mettre leur gouffre à microbe en contact de votre délicat entrejambe. On ne le signale jamais assez mais le Phiriusis Anatolem, plus connu sous le nom d'« Aphte de la moule » fait encore des dizaines de morts par an en France. Il se transmet par contact vagino buccal, et est particulièrement douloureux.

    Ensuite, il faut leur enseigner à prendre soin de leurs dents en termes qui leurs parlent. On pourra leur dire, par exemple, de se frotter d'abord les dents du haut en ciseau, puis par petits balayages de haut en bas afin de faire dégager les microbes de la surface de réparation. Puis d'appliquer le même traitement aux dents du bas pour regagner le contrôle tactique de la zone, avant de tout cracher dans le goal du lavabo par grands jets en puissance. Car ne l'oublions pas, le but de l'hygiène dentaire n'est pas la blancheur des dents, mais une lutte contre les microbes, qu'il convient chaque jour de gagner si on ne veut pas être relégué dans la troisième division.

     

    Je ne doute pas qu'après quelques semaines d'entrainements vos hommes deviendront des pros de l'hygiène dentaire et pourront sans danger vous brouter le minou deux à trois fois par jours.

     

    Monica Stanfeld


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  • « Quand j'attaque à droite j'ai envie d'une blonde à forte poitrine. Quand j'attaque à gauche j'ai envie d'une nana exotique, quand j'attaque au centre d'une rousse poilue et quand je défends, j'ai mal à la bite » Cristiano Ronaldo


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  • C'est confirmé maintenant : Raymond Domenech n'est définitivement pas un bon entraîneur de football (il le reconnait d'ailleurs lui-même en privé).  Cependant, il pourra toujours se rabattre dans la critique de films car pour ça, oui, il est bon (Estelle le dit en tout cas). Aujourd'hui, pour OH NON ENCORE DU FOOT ! Raymond nous parle de Donnie Darko.

     

    Souvent, les films aux scénarios trop compliqués ne fonctionnent pas du fait de leur construction laborieuse et casse-gueule. Paradoxalement, Donnie Darko, film de 2001 mais qu'on croirait des années 80 (l'action se passe fin des années 80) appartient à cette catégorie et cependant parvient à conserver son équilibre jusqu'à son dénouement. L'histoire demeure incompréhensible mais à vrai dire, à mes yeux, elle est secondaire. J'ai lu beaucoup d'interprétations à son sujet, mais en soi, ces interprétations n'apportent pas grand-chose. Par contre, le fait qu'elles soient nombreuses signifie que ce film n'a pas laissé indifférent. Sans doute à cause de l'atmosphère angoissante qu'il dégage tout du long. Une scène inattendue débouche sur une autre tout aussi inattendue et ainsi de suite. On est à la fois accroché et surpris. Très souvent désorienté. Donnie, un garçon mal dans ses baskets, s'est créé son univers propre pour supporter l'existence. Dans cet univers, il a un ami imaginaire, Franck, un lapin inquiétant. Ce lapin, apparaissant à n'importe quel moment, lui dicte d'une voix d'outre-tombe ses actes dans un but inconnu.

    Dès le début du film, un compte à rebours s'amorce tandis que la voix de Franck prédit la fin du monde. Va-t-elle réellement avoir lieu ? Sous quelle forme ? Quel rôle va jouer Donnie dans cette prédiction ? Quelle est la part de réalité et la part de fiction dans ce récit ? L'adolescent est-il fou et psychopathe ? Le psy que Donnie consulte a tendance à croire que son cas s'aggrave. Tout comme ses parents...

    Si ce film possède tous les ingrédients pour ressembler à un thriller, très vite, par ses scènes pittoresques, l'originalité de son ton, ses personnages bizarres, son côté expérimental, il dévie de cette trajectoire. Donnie Darko n'a aucun équivalent. Film OVNI, on pourrait tout aussi bien dire qu'il s'agit d'une tragédie (parfois aussi d'une comédie), d'un récit d'anticipation, d'épouvante ou de science fiction. Inspiré sans aucun doute par ces films de genre, son jeune réalisateur est parvenu à les réunir dans une seule et même œuvre sans que cela ne choque. Au contraire. Le charme de ce film vient justement de ce mélange osé. Même si son récit demeure abscons. C'est la raison pour laquelle, je ne serais pas frileux et mettrai un 4-3-3 pour cette œuvre plutôt qu'un 4-4-2 (mais attention je garde toujours Govou comme attaquant).

     

    Raymond Domenech


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