• On s'attendait à une finale pourrie, on a eu droit à une finale pourrie. Entre des Espagnols qui jouent à la passe à dix et qui, si les parties de football se gagnaient de cette manière, auraient véritablement atomisé tout le monde y compris la Suisse et des Hollandais avec des culs si bordés de nouilles qu'à la place de calcifs ils portent des saladiers, on n'a vraiment pas été gâtés, mais bon. Parait-il, les Espagnols méritaient cette coupe du monde. Si, si, ce sont les espagnols qui le disent. Ah ouais et en quel honneur ? Because, les types pratiquent le plus beau football de la terre, tanananèreu... Ah bon ? Lors de quelques phases de jeu pendant certains matchs, ils ont effectivement pratiqué un beau football mais franchement, et je te passe et tu me passes et je te repasse et tu me repasses... A se demander si un spectacle d'une heure trente de castagnettes ne les brise pas moins. Les Espagnols savaient souvent être fatigants et chiants. Et, désolé de le leur apprendre, mais ils ne pratiquent pas le plus beau football de la terre. Pas plus que les Hollandais d'ailleurs. Non pour avoir minimum une finale potable, il aurait fallu qu'au moins une équipe d'un autre calibre parvienne en finale. Non, non, pas l'Allemagne, trop altruiste. Non, non, ni l'Argentine, trop perso. Oui, oui, bien sûr, je veux parler du Brésil. Car elle est l'une des rares équipes à avoir pratiqué un football splendide. Beaucoup prétendent que cette équipe était un bunker mais lorsque l'on regarde la première mi-temps contre la Hollande, c'était beau, c'était net, ça sentait le sable chaud et le string, c'était playa, playa. Les mecs attaquaient à trois sur une défense à cinq et foutaient un feu pas possible. Les Hollandais en perdaient un peu de nouilles de leur froc, c'est dire. Oui, ce Brésil là valait de l'or en barre et n'aurait fait qu'une bouchée de l'actuel champion du monde. Malheureusement pour eux, le dieu de la chagatte en décida autrement. Mais ne refaisons pas l'histoire. Ou si encore un petit peu. Déjà, une finale avec cette équipe du Brésil aurait eu un peu plus de gueule, mais allons plus loin... Quelle autre équipe pour hausser un peu plus le niveau de celle-ci. Bah, oui, bien sûr, je vous le donne en mille, la France évidemment!...

    Arf, si Malouda avait marqué dès la dixième minute du match contre l'Uruguay.

     

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  • Après le désastre français, l'équipe d'OH NON ENCORE DU FOOT ! a décidé de garder le silence. Il ne sert à rien de piétiner une équipe déjà archi rouleau-compressée. Plutôt que de se vautrer dans le mal et ses sources, elle préfère regarder vers l'avenir et proposer des solutions à cette équipe moribonde. Aujourd'hui, c'est Peter Smash qui s'y colle :

     

    Personnellement, j'imagine mal Laurent Blanc redresser cette équipe d'un coup de baguette magique. S'il reprend des joueurs qui ont participé à cette coupe du monde, il va avoir du mal beaucoup de mal. Ces joueurs ont vécu un lourd traumatisme. Allez demander à un grand brûlé d'allumer un barbecue. Si le nouveau sélectionneur n'use pas d'astuce, il risque d'aller droit dans le mur. Quand on a perdu contre la Chine puis le Mexique puis l'Afrique du Sud, alors qu'on croit appartenir à une grande nation du football, on se sent comme une vieille serpillère imbibée d'eau sale abandonnée dans un couloir de métro de ligne pourrie à l'heure de la fermeture. Des joueurs risquent de psycho somatiser à chaque toucher de ballon : une tête et le visage enfle (Gourcuff en éléphantman), un contrôle de la poitrine, irruption de boutons, une passe du pied droit et la cheville pète. Il va falloir embaucher des médecins et des psychologues quoique Roselyne Bachelot peut très bien assurer, elle a les épaules et elle l'aime cette équipe de France, de tout son cœur (Roselyne c'est notre super héroïne à nous, je lui imagine plein d'aventures : Roselyne sauve l'équipe de France, Roselyne éteint un incendie de forêt, Roselyne remet à la mer une baleine échouée...). Cependant, malgré Laurent Blanc, malgré Roselyne, les psychologues, les médecins et l'aide européenne, l'équipe de France mettra du temps à se rétablir. Au moins vingt ans. Le supporter français (et je pense notamment à Thierry Rolland) pourra t-il attendre autant ? Soyons clair, non. Je propose donc un nouveau mode de sélection à notre nouveau coach national. Au lieu de prendre vingt-trois joueurs, l'homme sélectionnera vingt joueurs et trois bimbos. Ainsi, lorsqu'il sentira que ses onze joueurs sur le terrain font du caca, il remplacera l'un d'eux par une bimbo. De cette manière, elle occupera l'attention des adversaires et les français pendant ce temps là pourront réfléchir à une attaque, voire la construire, en tout cas marquer un but. Le rôle du sélectionneur s'en verra changé. Bien sûr, il devra encore élaborer la tactique mais surtout il devra se renseigner sur les goûts sexuels de ses adversaires. Ceux-là préfèrent les brunes à gros nénés, Brigitte tu rentres et tu donnes tout ce que tu as. Ceux-ci, les blondes à petits culs, Françoise va t'échauffer et désorganise leur défense, etc, etc... Bon et puis s'ils préfèrent les mecs, on garde Yoann Gourcuff mais on lui change sa tenue (En effet, ce dernier répugne à porter du moulant contrairement à Ribéry and co). Si avec ça, on avance pas...

     

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    Qui a vendu la mèche sur l'altercation ayant eu lieu entre Raymond Domenech et Nicolas Anelka dans le vestiaire ? Qui est le félon qui a donné Nicolas Anelka en pâture à ces vautours de journalistes ? L'équipe de OH NON ENCORE DU FOOT !  propose quelques pistes :

     

    Thierry Henry avait tout intérêt à cramer Nicolas Anelka. L'homme lui avait pris le poste qui lui revenait de droit.  Non seulement parce qu'il est meilleur que lui mais aussi en raison de ses années de service en équipe de France. En coulisse, Thierry Henry jugeait Nicolas Anelka mou du gland et tout pourri. C'est Cissé qui nous l'a dit.

     

    Malgré son amitié apparente avec Nicolas Anelka, Eric Abidal le déteste. Tout ça parce qu'un jour à l'entraînement, l'attaquant l'aurait humilié en lui faisant un pont suspendu. Rappel des figures techniques de foot : le petit pont, le grand pont et l'extrêmement rare pont suspendu qui consiste à élever le ballon au dessus du défenseur en le lui montrant du doigt comme à un idiot puis à le passer en lui disant : « quel dommage que tu n'es pas sur toi ton appareil photo, t'aurais pu immortaliser ». Depuis ce jour, le défenseur attend le premier faux pas de Nicolas Anelka pour le pourrir. C'est Toulalan qui nous l'a dit.

     

    La femme de Ribéry qui ne pardonne pas à son homme la tromperie avec Zahia et qui s'est jurée de le lui faire payer par tous les moyens possibles. C'est personne qui nous l'a dit, mais on sait très bien de quoi sont capables les femmes lorsqu'elles ont les nerfs (et puis balourder de la vaisselle de France sur la gueule de Frank en Afrique du sud, c'était pas possible)

     

    Le colonel Moutarde avec le chandelier dans la bibliothèque. C'est madame Pervenche avec la clé anglaise dans la cuisine qui nous l'a dit.

     

    William Gallas dont on sait qu'il rêve depuis sa plus tendre enfance d'être sponsorisé par Quick. C'est Mac Donald qui nous l'a dit.

     

    Nicolas Anelka lui-même. Parce qu'il sait très bien que le match contre l'équipe d'Afrique du Sud risque d'être une nouvelle humiliation. Et aussi que malgré son clash avec Domenech, l'autre est encore capable de le titulariser. Pour preuve, c'est Raymond lui-même qui nous l'a dit.

     

    Si avec ça, on avance pas...

     

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  • Ca y est, l'œuvre de Domenech est réalisée. En 2006, il n'était pas parvenu à ses fins à cause de Zidane, ce valet du capitalisme. En 2008, il avait laissé entrevoir son projet mais personne ne l'avait cru. « Il n'aura jamais les couilles de refaire plonger la France» prétendaient certains en se gaussant dans les nuages de fumée de leurs cigares et les rondeurs de leur embonpoint. Eh bien si, il l'a fait !

    Alors qu'une crise sans précédente s'apprête à frapper la France tel un tsunami ravageur, ceux qui pensaient, grâce au parcours formidable de l'équipe de France en coupe du monde, faire encaisser en loucedé le désastre au peuple (en les faisant travailler plus, en leur supprimant la CQ et en les payant moins), vont devoir revoir leurs plans. Et tout ça à cause de Raymond Domenech !

    Nous sommes en 1968, rue Lepic, tandis qu'une batterie de CRS charge, Raymond, vingt ans, toutes ses dents, quelques mèches déjà bouclées et blanches (mais les filles en raffolent), balourde des pavés sur les assaillants en criant : « Révolution je crie ton nom ! ». Ses amis, le futur patron de la FNAC et le futur patron de Libé tentent de réfréner ses ardeurs puis constatant que les hommes en bleu approchent dangereusement s'arrachent à toute berzingue. Seul et abandonné, Raymond monte sur la barricade, balançant tout les objets qu'il trouve à portée de main, parmi lesquels un ballon de football. Alors qu'il shoote sur les forces de l'ordre du pied droit, l'homme a la révélation : La révolution se fera par le foot !

    Depuis, contrairement à ses couards de potes, l'homme n'a pas renié ses idéaux. Le foot est l'opium du peuple ? Il est temps de le dégoûter de cette drogue (en foirant toutes les compétitions majeures) afin de lui faire prendre conscience de l'oppression de la classe dirigeante. 2010 voit enfin les rêves de l'homme enfin se réaliser ! Enfin presque. L'équipe de France n'est pas encore tout à fait éliminée. Et la révolution pas encore tout à fait amorcée.

     

    Peter Smash de Vive le Sport!


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  • Pour ce match d'ouverture, les bleus arboraient une nouvelle tenue : Blanc avec des rayures. Raymond Domenech dont on connaît le goût prononcé pour la mode (http://www.blogg.org/blog-8282-billet-plaidoyer_pour_raymond_domenech-1077106.html) avait prévenu les journalistes : « Vous verrez, il y aura des surprises ». Effectivement, à ce niveau, il y en a eu. L'équipe de France va-t-elle porter à chaque match une nouvelle tenue ? Possède t-elle le stock pour aller jusqu'en huitième de finale au moins ? C'est clair, les journalistes de Vogue ont de la matière. Déjà qu'avec les chaussures et les coupes des footballeurs, ils possédaient un filon quasi inépuisable.

    Concernant le match, l'équipe de France s'est montré plus rassurante que lors de ses précédentes sorties (Tunisie et Chine). Ce qui n'a pas empêché Raymond Domenech de prendre dix ans lors de cette rencontre. Et à ce compte là, ce sont les journalistes de Paris-Match qui se régalent : A vieillir aussi vite à chaque match, Raymond Domenech ne va-t-il pas claquer pendant la première mi-temps du match France-Afrique du Sud ? Et Estelle sera-t-elle contente de retrouver un croulant à la maison ? L'homme prend-il bien ses cachets ? Ira-t-il en maison de retraite à son retour en France ? Raymond ou le drame des petits vieux...

    Mais le match, oui, le match, parlons-en. La France a dominé face à une équipe difficile et technique. Elle aurait pu gagner, elle aurait pu perdre, elle a fait nul, il n'est pas certain que cela soit un mauvais résultat. Si l'on tient compte du paramètre « montée en puissance », si effectivement l'équipe de France sera plus forte à la prochaine rencontre, puis plus forte encore après, puis méga trop puissante ensuite, elle peut prétendre aller loin, beaucoup plus loin qu'on ne le croit. Si, bien sûr, cette montée en puissance a lieu (ce douzième élément).

    A part ça, le ballon de la coupe du monde ressemble à la tête de l'extraterrestre Roswell. Pas étonnant qu'il décrive des trajectoires zarbies.

     

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