• L'univers des hardeuses n'est pas si étendu que cela, et tout le monde connait Monica Stanfeld, l'égérie du réalisateur Dick Vicious, et la formidable soubrette de « Pick nique chez le comte d'Aumale ». Ce que l'on sait moins c'est que quand Monica Stanfeld n'est pas sur un tournage hard, elle se détend dans un stade de foot. Et si sa prouesse labiale est conséquente, sa culture footballistique n'est pas moins grande. Pour OH NON ENCORE DU FOOT, elle n'hésite pas à sortir de la langue de bois si courante chez les commentateurs sportifs, pour nous livrer un de ses merveilleux et licencieux billet d'humeur.

     

    Il faut le reconnaître, j'ai eu plus d'amants joueurs de foot que certains de cela n'ont touché le ballon dans leur carrière. Je ne donnerai pas de nom... Ni dans un cas, ni dans l'autre.

    Pourtant, si j'aime le sport en tant que tel, ses pratiquants, eux, n'éveillent pas particulièrement ma libido.

    Si on voit tant de footeux avec des actrices du hard, c'est sans doutes en raison de nos points communs: Carrières brèves, reconnaissance du public, et gagner sa vie en bougeant ses jambes. Forcément ca rapproche.

    Du coup, mon lit a vu passer tellement de pros du foot, que je m'estime habilitée à faire des statistiques précises. D'où il ressort que 95% des joueurs de foot puent de la gueule. Indubitablement.

    C'est pas ton haleine chargée du matin. Là, c'est les égouts de Mexico pendant la canicule. C'est pas le collègue de bureau qui refoule un peu, c'est un troupeau de Yacks qui a traversé le Kilimandjaro en portant des carcasses de chiens morts. Apocalyptique. C'est l'Armageddon du bon gout.

    A cela on voit très vite une explication logique. Ces sportifs, plus encore que les autres, sont entrainés à ne se servir que de leurs pieds (qui d'ailleurs sentent très bons), et négligent les autres partie de leur anatomie. Même, il n'est pas rare qu'on leur demande de se taire. C'est toujours l'entraineur qui parle. Du coup, l'hygiène dentaire des footeux est déplorable.

     

    Pour toutes celles qui ont la chance d'être avec un footeux, je vais donc donner quelques conseils pratiques.

    D'abord bien sûr, leur interdire le 69. Ou tout ce qui pourrait mettre leur gouffre à microbe en contact de votre délicat entrejambe. On ne le signale jamais assez mais le Phiriusis Anatolem, plus connu sous le nom d'« Aphte de la moule » fait encore des dizaines de morts par an en France. Il se transmet par contact vagino buccal, et est particulièrement douloureux.

    Ensuite, il faut leur enseigner à prendre soin de leurs dents en termes qui leurs parlent. On pourra leur dire, par exemple, de se frotter d'abord les dents du haut en ciseau, puis par petits balayages de haut en bas afin de faire dégager les microbes de la surface de réparation. Puis d'appliquer le même traitement aux dents du bas pour regagner le contrôle tactique de la zone, avant de tout cracher dans le goal du lavabo par grands jets en puissance. Car ne l'oublions pas, le but de l'hygiène dentaire n'est pas la blancheur des dents, mais une lutte contre les microbes, qu'il convient chaque jour de gagner si on ne veut pas être relégué dans la troisième division.

     

    Je ne doute pas qu'après quelques semaines d'entrainements vos hommes deviendront des pros de l'hygiène dentaire et pourront sans danger vous brouter le minou deux à trois fois par jours.

     

    Monica Stanfeld


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  • Monica Stanfeld n'est plus à présenter. Crevant l'écran dans « Petits trous bien humides II » et le « facteur bourrine toujours 500 fois », elle a accumulé les récompenses : Hot d'or 2007, grand prix européen de la meilleure fellation 2008, prix de la double pénétration de la ville de Melun 2008, statuette d'argent du stupre et de la dépravation à Venise en 2009, etc... Contrairement à ses collègues qui manifestent un intérêt feint pour le ballon rond parce qu'il est populaire, Monica Stanfeld a toujours aimé le football et baigné dedans. Fille d'un arbitre de national et d'une supportrice inconditionnelle du grand OM, elle a connu très tôt les stades et leurs ambiances éthyliques et chaleureuses. Elle avouera d'ailleurs avoir eu son premier rapport à l'âge de 17 ans avec un gardien de but et un arrière central. Et son premier orgasme à la vue d'un passement de jambes parfaitement exécuté par Chris Waddle en coupe d'Europe. Aujourd'hui, pour Oh Non Encore Du Foot, elle se propose de commenter certains gestes techniques ou actions du foot qui la mettent encore en émoi :

     

    La touche :

    Ce que j'aime dans la touche, c'est qu'elle se fait hors du terrain et avec les mains. Elle transgresse les règles du foot et moi, j'aime ça, la transgression.  Sans transgression, point d'excitation. Une touche est excitante et jouissive. Lorsque la balle sort du terrain, je vibre. Je sais qu'il va y avoir une touche. Je sais qu'un joueur va prendre le ballon avec les mains et ça me fait plein de choses partout. Je ne comprends pas ceux qui soupirent à cet instant. Ont-ils une pierre à la place de l'organe sensible ? Quand on leur demande pourquoi ils réagissent ainsi, ils répondent qu'il n'y a pas d'action, qu'une touche c'est chiant et coupe le match dans son élan sublime voire le hache jusqu'à le rendre insipide. C'est comme si l'on arrêtait le compte à rebours d'une fusée pour qu'un astronaute se change, l'espace d'une minute, en ballerine, ajoutent certains, très fiers de cette image bancale et douteuse. Que répondre à pareilles sottises ? Le haussement d'épaules parait la meilleure réplique. Des heures d'explications ne suffiraient pas à convaincre ces pisse-froid. Pourtant, s'il y avait une chose à dire, une seule chose, c'est bien celle-ci : si l'on aime le foot, alors on l'aime totalement, dans toutes ses phases de jeu. Et la touche en est une. Indubitablement. Qui ne sait pas l'apprécier ne sait pas apprécier une partie de football. Qui applaudit uniquement aux buts marqués n'est pas un vrai passionné de football. Tout au plus peut-on dire que c'est un touriste mais un passionné de football, ça non (je n'irai pas jusqu'à dire que si on n'a pas eu d'orgasme devant un magnifique passement de jambes, on ne l'est pas non plus, mais presque). Au contraire, celui ou celle qui vit par tous les pores de sa peau le football, savoure la touche... Il voit le joueur saisir à pleines mains le ballon comme un fruit savoureux, hum. Il le voit en train de le peloter ou le toucher à ses endroits les plus sensibles afin de le posséder. Il le voit enfin l'élever en se cambrant comme on donne son ultime coup de boutoir fracassant. Il comprend la nécessité du geste, sa splendeur. Et il en redemande.

    Monica Stanfeld


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